Unions régionales : Nord Pas-de-Calais Picardie
GRANIT Nord - Pas de Calais - 8 avenue de Bretagne 59000 LILLE
Tél : 03 20 08 16 60 - Fax : 03 20 08 16 69
Délégué Régional : Bernard FONTAINE - b.fontaine@anitea.fr
Formations
Formation "Alcool et TSO"
Une étude menée en 2010 dans la région Nord—Pas-de-Calais a confirmé la fréquence élevée des problèmes d’alcool chez les patients substitués. Afin d’améliorer la réponse aux patients polydépendants, une formation est proposée par le groupe régional de la Fédération Addiction Nord—Pas-de-Calais aux intervenants en CSAPA, médecins généralistes et personnels travaillant avec des publics concernés. Elle se déroulera dans chacun des quatre territoires de santé de la Région.
Formation Nouveaux salariés les 5,12,15 décembre 2011
Trois jours, pour appréhender le champ de l’addictologie, pour une meilleure connaissance du sens, des modes opératoires de notre intervention ; du public, des problématiques de santé. Trois jours également pour se connaître et se reconnaître.
Diplôme universitaire de soins infirmiers en addictologie 2011-2012
Depuis 5 années, la Fédération Addiction (anciennement Anitea) Nord - Pas-de-Calais est associée au Diplôme universitaire de soins infirmiers en addictologie (DU SIA) dispensé à l’Université de Lille 2. Cette formation diplômante d’une durée de 108 heures, complétée d’un stage de trois jours, apporte une réelle amélioration des savoirs et savoir-faire des infirmiers qui la suivent. Son succès est important : elle affiche chaque année complet et des professionnels d’autres régions la suivent. Elle est particulièrement adaptée aux infirmiers travaillant en Csapa et Caarud.
Documents
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"Les traitements de substitution aux opiacés en médecine de ville dans le Nord-Pas-de-Calais", les résultats d'une étude dans le Nord Pas de Calais.
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Mortalité des usagers de drogues. Les résultats d'une étude dans le Nord/Pas-de-Calais
Une conférence-débat du Granitea Nord/Pas-de-Calais s'est tenue le 2 mars 2010 à Lille. Elle a permis un débat à partir des résultats d'une étude sur la mortalité d'usagers de drogues réalisée à partir des services spécialisés de la région.
Le résumé de l'étude
La surmortalité des usagers de drogues a été considérée comme un problème réglé à partir de la diffusion des traitements de substitution aux opiacés en France, au milieu des années 1990, partant de la rapide diminution des décès par overdose enregistrés par les services répressifs à partir de cette période. Nous avons cherché, par un recueil de cas auprès des services de soins pour toxicomanes de la région Nord - Pas-de-Calais (France), à apprécier le nombre de décès et à calculer un taux de mortalité parmi les usagers de drogues suivis.58 cas ont été enregistrés en douze mois, soit un taux de mortalité compris entre 7 et 11&percent;, selon le mode de calcul employé. Le nombre est beaucoup plus élevé que celui émanant du service d'enregistrement des décès (Inserm-CepiDC et Ocrtis). 50 cas interviennent chez des sujets de 15-44 ans ; leur taux de mortalité est 10 fois supérieur à celui de la population régionale de même âge.
Les décès concernent souvent des sujets qui étaient sous traitement de substitution aux opiacés et qui connaissaient la précarité. 5 de ces décès sont intervenus en prison.
Cette enquête a confirmé le sous-repérage de la mortalité des usagers de drogues et a validé la faisabilité d'un système basé sur une notification par des services d'accueil de première ligne ou de soins.
- La présentation des résultats de l'étude Mortalité des usagers de drogues (MUD), Laurent Plancke, Sylvie Deheul
- Regard clinique sur la mortalité des usagers de drogues, Patrick Véteau -
Rapport Trend Lille
Ce rapport a pour objet la situation récente des drogues, de leurs usages et de leurs consommateurs sur le site de Lille (sa communauté urbaine). Réalisé par le Cèdre bleu, association gérant différents services en direction des usagers de drogues dans le département du Nord, pour l'Observatoire des drogues et des toxicomanies dans le cadre du dispositif Tendances récentes et nouvelles drogues (Trend), mis en place pour rendre compte au plus tôt des évolutions et faits marquants liés aux drogues, dans l'espace urbain et dans l'espace festif techno, où intervient très régulièrement l'association Spiritek pour réduire les risques liés aux consommations. Les informations mobilisées émanent des consommateurs, des intervenants -sanitaires, sociaux et chargés du maintien de l'ordre- et de données disponibles sur ces sujets, telles que celles issues des enquêtes de consommation en population générale ou celles portant sur la répression du trafic illicite de stupéfiants dans le département du Nord.
Dans un contexte de baisse de certains niveaux d'usage des produits psychoactifs en population générale, notamment chez les jeunes, a surtout été observée la poursuite de tendances débutées les années précédentes comme le succès croissant des psycho-stimulants (en milieu festif notamment), les usages très problématiques d'alcool par certains publics ou le démarrage très fréquent de la méthadone par automédication. La méfiance développée à l'égard de certains produits réputés frelatés (herbe de cannabis, cachets d'ecstasy...) amène un changement de certaines pratiques ; les cultures personnelles de cannabis, par exemple, se développent, alors que le succès des poudres (amphétamines, MDMA, cocaïne...) va croissant. L'héroïne reste présente, même si elle est beaucoup moins souvent consommée tous les jours qu'à la fin du siècle dernier ; son emploi pour gérer la descente de cocaïne est en hausse.
Concernant les politiques publiques, alors que le décloisonnement des pratiques de prévention et de soins se poursuit, la judiciarisation des usages de drogues se renforce, avec par exemple l'orientation toujours plus nombreuse des consommateurs de cannabis vers les consultations créées à leur attention en 2005 et la future mise en place des "stages cannabis" à la charge des personnes interpellées pour usage.
Télécharger le rapport
- A l'issue de 13 années d'existence le Groupement régional de l'Association nationale des intervenants en toxicomanie Nord - Pas-de-Calais a décidé d'une étude auprès de ses membres et de quelques uns de ses partenaires. Cet article propose de rendre compte des forces du groupement et des points d'évolution possibles, dans un contexte de transformations importantes, touchant à la fois les politiques publiques (création des Csapa, des Caarud, perspective des ARS...) et les intervenants. ( Le Granitea Nord Pas-de-Calais : besoins et perspectives (2008))
- La situation des personnes en contact avec les Caarud a été décrite, en novembre 2006, par une enquête de la
Direction générale de la santé et de l'OFDT, l'Enquête nationale "usagers" des Centres d'accueil et
d'accompagnement à la réduction des risques (Ena-Caarud).
En 2006, 114 services ont participé à cette enquête, dont dix dans le Nord (et aucun dans le département du Pas-de- Calais) ; il s'agit de centres d'accueil de jour ou d'hébergement d'urgence, implantés en milieu urbain, pour neuf d'entre eux ou intervenant en milieu festif (Spiritek). Ces services, tous de gestion associative dans la région, sont financés dans le cadre du décret du 14 avril 2005 et de la circulaire du 2 janvier 2006, qui en précisent les cinq missions principales : l'accueil des usagers de drogues ; le conseil et le soutien dans l'accès aux soins et aux droits sociaux ; la mise à disposition de matériel de réduction des risques ; l'intervention dans l'environnement immédiat et la participation au dispositif de veille.
Cet article a pour objet la présentation des résultats de cette enquête obtenus dans le Nord - Pas-de-Calais : caractéristiques socio-biographiques, consommations, modes d'administration et situation infectieuse sont présentés ; ils font ensuite l'objet d'une comparaison région - France. (Les usagers de drogues en contact avec les Caarud du Nord - Pas-de-Calais en 2006 ([.pdf]) - Usages et usagers de drogues dans le Nord Pas de Calais
Ce document élaboré par le groupement régional ANIT Nord Pas de Calais a pour objectif de présenter les résultats régionaux et - lorsqu'ils sont exploitables - départementaux, des principaux recueils de données sur les consommations de drogues et leurs corollaires : demandes de soins, morbidité, mortalité, activité répressive, ainsi que quelques autres informations issues d'enquêtes loco-régionales. Il vise à regrouper et mettre en perspective, chronologique et géographique, des données très éparses et parfois difficiles d'accès et à proposer un outil d'aide à la décision aux responsables locaux des politiques publiques ou d'organismes intervenant dans le champ des addictions. Il pourra également être utile à toute personne cherchant des données quantitatives objectives sur un sujet abordé plus souvent sous un mode passionnel que rationnel. Vous pouvez télécharger le rapport complet ou la synthèse (dec 07).
- Synthèse des données disponibles (.pdf)
- Tableau de bord sur les usages de drogues illicites (.pdf)